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CERCLES de FEMMES

CERCLES de FEMMES Dominantes.

Afin de permettre aux Femmes de se retrouver périodiquement entre amies dominantes, un premier cercle existe dans la Région Parisienne.

Le projet se matérialise, voir ici.

Si vous désirez en creer dans d'autres régions, n'hésitez pas à nous le faire savoir, nous en ferons ici, la publicité pour vous aider à vous retrouver entre dominatrices.

Dimanche 19 février 7 19 /02 /Fév 05:38
Bonjour Madame, tres beau site. J ai voulu tester sur mon mari la technique de la "traite du penis", apres 3 tests je n ai pas vu de differences... J ai du mal m'y prendre, pourriez vous mieux decrire cette technique? Merci. Elise et Antoine


Réponse de Ms.Dana :

C'est vrai que ce n'est pas évident, mais cela vaut la peine d'insister et d'apprndre, car c'est un moyen efficace pour maintenir de manière sure et sur du long terme une frustration et un interdit d’orgasme. Voyons un peu la technique pour traire un mâle en pratiquand le milking de la prostate.

 
UN PEU D’ANATOMIE MASCULINE

Cette technique touche trois organes du système de reproduction masculin ; La glande de la prostate, la vésicule séminale et le canal déférent. La prostate quand elle est engorgée peut être sentit par une pression du doigt au milieu du périmé (à l’arrière du scrotum). C’est une forme arrondie de la taille environ d’une grande bille. On peut aussi y accéder via le rectum, où il peut aussi être sentit comme une forme arrondie vers l’avant du corps et juste la longueur d’un index dans le rectum. La meilleure façon de la trouver est de mettre son majeur dans le rectum et toucher du coté de l’avant du corps, jusqu’à ce que vous sentiez une forme ronde. C’est la prostate. Juste à l’arrière (et au dessus) de la prostate est une forme plus petite et presque triangulaire qui correspond à la partie basse de la vésicule séminale, où est produit et stocké l’essentiel du fluide séminal qui est évacué lors de l’éjaculation. Au-dessous de la vésicule séminale ont trouve l’ampoule de conduit du canal déférent. Lors de l’excitation, le sperme et le liquide séminal s’accumulent dans ces glandes derrière des petites valves dans la canal d’éjaculation. Quand la pression du fluide est suffisamment importante , les valves s’ouvrent et l’urètre se remplit et il se produit un réflexe musculaire qui évacue le liquide et produit l’orgasme.

Mais la vésicule séminale, l’ampoule de conduit du canal déférent et la prostate peuvent aussi être vidés par un massage de ces glandes réalisé à travers le rectum. Un massage rythmé avec un mouvement d’aller et retour avec un god anal est une façon de faire, mais il est plus efficace de simplement utiliser son majeur ou le majeur et l’index ensemble (bien lubrifiés) pour appliquer un massage ferme et lent sur les glandes via l’intérieur du rectum.

Ce massage forcera le fluide séminal et le sperme à passer les valves du conduit d’éjaculation, et videra la prostate (qui elle se décharge directement dans l’urètre). Si l’excitation est lente et la stimulation du pénis stoppée un bref instant avant le début du massage de la prostate, le passage du liquide de l’urètre ne produira pas un orgasme.

Une fois la semence sortant du mea urinaire, on peut aider à l’évacuation du sperme en passant fermement un doigt en dessous de la racine du pénis vers la bout de celui ci.

 
UN MASSAGE A FROID

Une variante du massage de la prostate est qui est très efficace pour limiter le risque d’orgasme et les sensations de plaisir (que provoque le passage du fluide dans le conduit d’éjaculation et l’urètre), se nomme le « massage glacé ». Au moins 10 minutes avant le massage de la prostate, un sac en plastique plein de glaçons pilé peut être appliqué autour des bourses du mâle. Le sac reste en place pendant le milking. Quand le massage est achevé, le sac est enlevé.

Cette technique permet d’avoir une opportunité très appropriée de remettre la cage de chasteté sur le pénis du mâle. (car le froid calme les ardeurs beaucoup plus rapidement).

Evidement nos petits mari ne seront pas content du tout de se voir interdire le peu de plaisir que leur procure un orgasme. Un préservatif peut être utilisé pour recueillir le sperme afin que la maitresse puisse juger quand une quantité normal de sperme a été récoltée. A ce moment là ont peut arrêter le massage de la prostate.

Quoique ce massage soit très agréable, la plupart des hommes sont incapables d’avoir un orgasme ainsi sans une forme de stimulation du pénis. Quand un montant suffisant de fluide a été ainsi drainé, la pression du fluide derrière les valves n’est plus suffisante pour provoquer un réflexe d’éjaculation, et aucune stimulation du pénis aboutira à un orgasme jusqu’à ce que les glandes soient rechargées. Cela peut prendre quelques heures ou quelques jours. Cette technique peut être utilisée pour frustrer les mâles de masturbation et d’orgasme si elle est appliquée dans un intervalle approprié. Cela peut se faire un fois tout les un jours ou deux, à moins que le mâle porte une cage de chasteté.

Les mâles encagés ont quand même besoin d’être vidés avec une périodicité allant de quelques semaines à 3 mois afin d’éviter les éjaculations nocturnes avec orgasme.

Avec un milking régulier, un mâle pourra être privé d’orgasme pour une période arbitrairement décidée sans aucun effet négatif sur sa santé.

CE PLAISIR PEUT DURER LONGTEMPS

 Le temps approprié entre les milking s’apprend avec l’expérience. Vous pouvez faire durer autant que ne se produit pas un orgasme nocturne. C’est le principal non ? Il peut être très intéressant de demander à son soumis une année entière de frustration sans « orgasme réel » pour tester son engagement et sa soumission.

1/ Je pense qu’on peut commencer par 6 semaines entre les milking.
2/ Puis ajouter quelques semaines à cette durée entre chaque milking, jusqu’à se produise un orgasme nocturne (mais n’allez pas au delà de trois mois sans milking).
3/ Vous devriez ainsi rajouter une clause à votre contrat où le soumis doit se confesser s’il a eut un orgasme spontané. Je suggère qu’alors vous recommenciez l’année de chasteté au jour où il à eut cet orgasme nocturne, si cela se produit. Il a déjà eut un orgasme, et il doit donc attendre de nouveau toute une période entière pour avoir le suivant.

Une façon particulièrement efficace d’accroitre la frustration sexuelle entre les milking, est de le masturber une fois par jour, chaque jour pour l’approcher de la jouissance, puis de lui remettre sa cage. Cela triple au moins l’efficacité de la frustration. Si vous faites cela, vous aurez besoin de lui faire un milking peut être plus souvent (toutes les 4 semaines). Après le milking recommencer le cycle. Mais vous verrez la masturbation de votre soumis est très efficace, car non seulement elle l’excitera et il deviendra plus docile, mais le frustrera encore plus.

TRAITE et DOMINATION


Par LO - Publié dans : Les pratiques
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Dimanche 19 février 7 19 /02 /Fév 05:08
 
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De Delores F: 
 
 
Elise, je désire parler en détail du sujet suivant : Je ne me considère pas absolument comme une femme prônant la suprématie féminine et, sauf le fait que j’adore fesser mon partenaire mâle, je ne suis pas une femme active dans la domination ou le BDSM. Cependant, j’en suis venue à la conclusion à travers mon expérience personnelle que les jeunes hommes devraient avoir une initiation et un endoctrinement sexuel avec une femme plus âgée et expérimentée. De plus, je pense que cette expérience devrait arriver quand le mâle a entre 16 ans et 18 ou 19 ans, en fonction de sa maturité. Je crois cela pour de nombreuses raisons. Déjà, une telle rencontre sexuelle apprendrait aux garçons à respecter les femmes et à les éduquer à donner du plaisir aux femmes. J’ai le sentiment que la plupart des garçons ont subi un lavage de cerveau et ont une mauvaise opinion de la sexualité féminine. Je pense là à toutes les déviances du style viol, femmes mises enceinte contre leur gré, avortement, maladies sexuelles, abus sur les femmes, irresponsabilité des hommes, etc. Vous dites vous-même combien les femmes ont de pouvoir sur les hommes et combien les garçons désirent se soumettre aux femmes, et combien les femmes ont les capacités d’atténuer la nature agressive des garçons. Vous en avez parlé avec éloquence sur votre site. Je sais que notre société donne la majorité à 18 ans et vous soulignez que nous devons respecter les règles de celle-ci. Mais la société peut se tromper parfois et les règles sont faites pour être modifiées ou changées. Les femmes n’avaient pas le droit de vote, mais à présent elles détiennent des places politiques importantes. La société évolue. Nous pourrions faire de même sur ce sujet. Quelle est la meilleure expérience pour un jeune homme de 16 ans ? Une première expérience sexuelle avec une fille sur le siège arrière d’une voiture ou avec une femme expérimenté dans le lieu plus sécurisant qu’est une maison ? Et que reste-t-il au final de cette initiation sexuelle ? Verra-t-il la fille comme une conquête ou verra-t-il le genre féminin avec admiration et respect ? Deviendra-t-il agressif envers les femmes ou deviendra-t-il soumis ? Agira-t-il de façon responsable ou de manière irresponsable sexuellement parlant après cette initiation ? J’ai lu votre chapitre sur la régression de l’âge et sur l’autorité féminine et j’ai eu une illumination sur la façon dont les garçons fantasment sur le fait d’avoir des relations avec une femme plus âgée. Vous soulignez le nombre de livres et de films écrits par les hommes, comme «Le diplômé », qui retracent l’histoire d’une femme séduisant un jeune homme. C’est un fantasme commun du genre masculin. Les garçons désirent cela car ils en ont besoin. Ils veulent qu’une femme plus mûre leur enseigne les choses de la vie. C’est naturel, mais prohibé par la société à moins que le mâle ait 18 ans. Dans « le diplômé » le mâle était adulte. Je suppose que l’auteur aurait aimé qu’il soit mineur, mais il devait respecter les standards légaux. Certains des autres livres que vous citez franchissent le pas, avec un garçon mineur. Un film que vous ne citez pas est «American Pie ». Je crois que le jeune homme avait 17 ans quand il fut séduit et eut des relations sexuelles avec une amie de sa mère. Il se sentait mal à l’aise et maladroit avec les filles, mais cette femme lui donna sa masculinité. Dans American Weddind (la suite), ils se rencontrent de nouveau et ils prennent un bain ensemble. J’ai remarqué qu’elle le force à lui donner du plaisir oralement dans le bain (caché par l’eau). Son âge fait d’elle la dominante, et la servitude orale envers la femme est ce qu’ils souhaitaient tout deux, car elle l’entraîne dans ce sens. Je crois vraiment que les jeunes mâles devraient avoir leur initiation sexuelle faite par une femme plus âgée. Je parle d’expérience en tant que mère de deux fils. J’ai 41 ans, mon aîné en a 21 et le plus jeune bientôt 18. J’ai divorcé quand ils avaient 10 et 7 ans. Il m’empêcha d’avoir une carrière et ce fut la raison de notre séparation. Mes fils choisirent de vivre avec leur père, à ma grande inquiétude. Nous sommes devenus peu à peu étrangers les uns pour les autres au fil des années comme s’ils avaient subi un lavage de cerveau pour me voir négativement. Il leur remplit la tête avec des non sens et cela me coûta ma relation avec mes fils. Heureusement ils sont à présent plus proches de moi qu’il ne le furent de leur père. C’est particulièrement vrai pour le plus jeune. Malheureusement mon aîné suivi les conseils de son père et bascula une fille à l’âge de 19 ans puis se maria avec elle l’an passé. Ils ont à présent fait 2 enfants, et il a abandonné ses études et travaille dans le bâtiment pour subvenir aux besoin de sa famille. Je suis fière qu’il prenne à présent ses responsabilités depuis un an. Je sais qu’avant il couchait avec plein de filles et je crois que finalement j’ai réussi à lui faire comprendre comment traiter les femmes. Mon plus jeune est totalement différent. Il vint me rendre visite à l’âge de 15 ans. Lui et son frère ont peur de leur père et n’osent rien lui dire. Ils savent qu’ils vont subir des sermons et des reproches. Avec moi ils ont une oreille attentive et compréhensive. Je peux être aussi dure que leur père (qui est le plus dur), mais j’ai l’esprit ouvert et je ne les juge pas ou ne les condamne pas. Ils apprécient cela de moi et se sentent à l’aise pour se confier. C’est particulièrement vrai pour le plus jeune. Quand il eut 15 ans, il resta avec moi une semaine quand son père partit pêcher avec ses copains. Je l’ai surpris dans ma chambre alors qu’il était allongé sur mon lit un jour, sentant mes culottes de soie qu’il avait sorti du placard. Je quittai la pièce comme il sautait du lit et remontait son pantalon. Je ne lui ai pas dit un mot mais il savait que je l’avais vu. Il essaya de m’éviter le reste de la journée et je n’ai pas évoqué ce que j’avais surpris. Le jour suivant, il vint à moi et s’excusa pour ce qu’il faisait sur le lit. Je fut très fière de lui pour avoir eu ce courage. Je le pris dans mes bras et lui dis que je l’aimais et que je comprenais totalement la puberté et les désirs sexuels d’une jeune adolescent masculin. Je lui dis que je savais qu’il était curieux et que cela resterait notre secret. Nous oubliâmes cette semaine et mon fils sut qu’il pouvait me faire confiance. A 16 ans il me dit qu’il avait à me parler de sexe. Il avait eu un rendez vous avec une fille qui lui avait permis de sentir sa poitrine mais il n’avait pas su quoi faire. Alors qu’ils s’embrassaient et qu’elle se collait à lui, il avait joui dans son pantalon et s’était senti embarrassé. Il m’avoua cela et nous avons parlé longuement. Pendant cette discussion il m’apprit qu’il avait lu des histoires sur Internet et dans des magazines sur des femmes plus mûres ayant des relations avec des hommes plus jeunes. Je dirige un salon avec beaucoup de clients féminins alors mon fils me demanda si je connaissais une femme mûre qui pourrait l’initier sexuellement. J’étais ébahi de sa demande et de sa maturité. Je n’en revenais pas qu’il soit aussi honnête sur sa sexualité et dans la confiance qu’il mettait en moi sa mère. Evidement, je lui dis que je ne connaissais pas de femme voulant avoir des relations sexuelles avec un mineur. Je lui fis le discours traditionnel sur le fait qu’il devait attendre jusqu’à ce qu’il trouve la bonne fille et le besoin de ne pas se presser pour avoir des relations sexuelles. C’est à la même époque que son frère mit enceinte sa compagne. Je reconsidérai mes conseils à mon plus jeune fils. De plus, à cette période, j’avais des rendez-vous avec un homme qui m’initiait à la domination féminine. Il était très « fessée », et j’adorais en donner avant d’avoir des rapports. Nous avons rejoint un groupe qui pratiquait les fessées et rencontré certains couples qui vivaient ce style de vie. Je dois signaler que je n’avais jamais fessé mes enfants quand ils étaient petits. Leur père dirigeait tout le côté discipline. Je réalise que j’avais tort et j’aurais aimé être celle qui discipline quand il étaient petits. Nous avons rencontré un couple dans ce club. Elle était dans le milieu de la quarantaine et lui dans le milieu de la vingtaine. Elle le fessait (je souligne cela car il y a aussi des hommes qui fessent les femmes dans ce groupe switch). Nous avons lié amitié avec ce couple et avons décidé d’échanger nos partenaires. Elle fesserait mon compagnon et moi le sien. Rien de sexuel ne s’est passé entre nous hormis les fessées. Un jour alors qu’elle me rendait visite au salon, elle a rencontré mon jeune fils. Il arriva de façon impromptue et je les présentai. Quand il fut parti, elle me félicita sur la beauté de mon fils. Elle me dit qu’elle avait eu du mal à le quitter des yeux. Elle était visiblement attirée par les jeunes hommes. Cela me surprit et je lui dis en plaisantant à moitié ce que mon fils m’avait demandé, si je connaissais une femme qui pourrait l’entraîner à la sexualité. Peut-être que je lui ai dit cela sous l’émotion que je ressentais encore de savoir que mon aîné avait mis sa compagne enceinte. Cynthia me regarda et me dit que si c’était sérieux, elle serait volontaire. Elle pensait que c’était une grande idée. Elle me dit aussi qu’elle était membre d’un groupe de femmes dominatrices et qu’elle et certaines femmes de son groupe avaient échangé sur le fait que les femmes mures devraient éduquer les jeunes mâles sexuellement.
Nous avons discutés de cela dans le détail et plus tard dans la semaine, elle me ramena de la lecture sur ce sujet. Il ne s’agissait pas de textes sur la domination féminine mais de documents féministes. Mon fils allait avoir 17 ans deux mois plus tard. Je lui ai demandé s’il était encore vierge et s’il voulait toujours être initié par une femme mûre. Il me dit oui. Je lui dis qu’il devait promettre de ne jamais rien dire de cela ou il pourrait avoir de gros problèmes. Il comprit et je peux dire combien il était excité. Nous avons rencontré Cynthia lors d’un dîner la semaine suivante. Cynthia me dit qu’avant qu’elle ait des rapports avec mon fils, elle voulait le fesser. Je lui dis que je ne pensais pas que ce soit une bonne idée, mais il me pria de lui faire confiance. Elle me dit qu’elle voulait lui instiller le respect des femmes et lui implanter une nature soumise. Je fus d’accord. Le samedi soir, elle avait rendez-vous avec mon fils chez elle. Plus tard, Cynthia me donna les détails. Elle lui avait permis de boire un verre de champagne pour calmer ses nerfs et elle lui avait demandé un massage de ses pieds et de son coup. Elle lui apprit comment masser les pieds d’une femme, ses épaules et son coup. Elle se mit ensuite en lingerie sexy et lui donna une fessée sensuelle avec une brosse à cheveux et ses mains nues. Elle lui a aussi donné quelques grands coups fermes. Elle disait que c’était très érotique et qu’il était en érection permanente. Après la fessée, elle lui fit vénérer son corps. Elle l’a guidé pour qu’il apprenne à donner du plaisir oral à une femme. Finalement elle prit sa virginité en l’allongeant sur le dos et guidant son pénis en elle alors que mon fils était ébloui par ses seins. Cynthia a dit que c’était magnifique et que tous les hommes devraient avoir une telle initiation sexuelle. Mon fils était au paradis les quinze jours qui suivirent et avait l’air totalement épanoui et en paix. Il était devenu un homme, avec une totale déférence envers les femmes. Il a eu deux autres rencontres avec Cynthia les mois suivant. Elle ne lui permit plus de pénétration, mais il fut fessé et il dut la servir oralement à chaque fois. Elle mit fin à la relation en lui expliquant qu’elle avait un jeune amant. Mon fils comprit et fut empli de gratitude pour cette expérience. Il est à présent au collège et rencontre une fille qui en dernière année. Cette fille est extrêmement intelligente et décrochera son diplôme avec les honneurs. Je suis fière que mon fils ait choisit une telle femme. Il a une belle attitude envers les femmes et les traite avec respect.
J’étais très hésitante pour Cynthia mais je suis heureuse que cela se soit passé. C’était une belle expérience pour mon fils et cela lui a donné confiance et une bonne vision des femmes.
Elise je suis une femme intelligente qui a réussi. J’aime profondément mes fils et la plupart des gens qui me connaissent me considèrent comme une femme d’éthique et de moral. Je suis devenue une partisane de cette démarche et si j’avais eu un autre fils, je l’aurais refait. Je réalise que vous devez faire attention à votre réponse sur un forum publique car vous risquez d’être critiquée par la société si vous partagez mon opinion. Je sens que vous l’êtes, même si vous ne pouvez l’écrire. Même si nous ne sommes pas d’accord sur l’âge, nous sommes d’accord sur la philosophie. Merci pour votre site, vos idées et votre philosophie. Je vous admire.
 
Réponse d’Elise : 
 Nous avons tous la chance de pouvoir discuter librement de ces sujets tout en étant protégés par la liberté d’expression que la constitution nous garantit. Votre sujet est assez controversé mais fait partie sans l’ombre d’un doute du monde de la domination féminine. Ce que vous racontez arrive dans le monde de la domination féminine et ce sujet a été discuté sur bon nombre de forum de femmes dominantes, autant que dans les cercles féministes. Je suis basiquement d’accord avec votre philosophie à l’exception de l’âge. Dans un monde parfait, tous les jeunes hommes devraient rester chastes et innocents jusqu’à leur majorité, moment où ils seraient éduqués et entrainés par une femme d’expérience. Je suis certaine que les deux sexes seraient contents de cette démarche et je suis d’accord avec vous sur le fait qu’émotionnellement, le mâle serait mieux adapté et plus contenu sexuellement. Le genre masculin désire tant se faire dominer par une femme, et la plupart des jeunes mâles désirent tant une relation avec une femme plus âgée qu’eux, plus expérimentée. C’est pour cela que les jeux d’âge sont si populaires chez les hommes soumis. Ils ont ce fantasme, même beaucoup plus tard, quand ils veulent régresser. Le mâle mûr aime les jeux de rôles où il devient un ado séduit par une femme plus âgée. C’est un fantasme très courant et les fantasmes sont souvent fondés sur des émotions sexuelle humaines et un vrai besoin. Cependant, nous ne sommes pas dans un monde parfait, et des standards et des frontières doivent être posés pour protéger les innocents. Vous avez une auto discipline et un self contrôle et Cynthia aussi, mais si ces barrières posées par la société étaient levées, beaucoup abuseraient des innocents. Tout le monde n’a pas ce contrôle et cette discipline sur soit même. Votre approche est fondée sur la maturité de votre fils et vous avez des valeurs morales et de l’éthique. Vous êtes à l’aise avec ce qui s’est passé entre votre fils et Cynthia car vous avez confiance en eux et vous les connaissez. C’est une très bonne chose pour la vie de votre fils. Il était visiblement suffisamment mur pour cette rencontre car il était tout proche d’avoir des relations sexuelles avec des femmes immatures. Cependant tous les garçons de 16 ans ne sont pas aussi mûrs que votre fils et toutes les femmes de quarante ans ne méritent pas la confiance. La société doit poser des standards. Nous pourrions discuter pour savoir si 16 ans est le bon âge, ou si c’est 18 ans et peut-être qu’un jour ces standards seront ajustés, mais le fait demeure que la société a décidé pour le moment de ceux-ci. Un enfant devient un adulte à 18 ans. Nous devons vivre avec ces standards. Notre philosophie est fondée sur la science et je suis d’accord avec le fait que la société serait meilleure si la majorité des mâles avaient leur initiation sexuelle via une rencontre avec une femme mûre et attentive. Il me semble que dix-huit ou dix-neuf ans serait un âge acceptable.
Il est mieux de permettre aux enfants de découvrir leur sexualité à leur moment et par eux-mêmes. Il est mieux pour les parents de ne pas s’en mêler. Dans la société patriarcale les pères arrangeaient les mariages pour des raisons économiques et politiques. Cce que vous avez fait pour votre fils n’est donc pas vraiment nouveau et montre l’amour et l’attention que vous lui portez. Vos motivations sont plus pures que le système patriarcal où la fille était mariée à un homme qu’elle n’aimait pas. La question n’est pas de savoir s’il était mieux pour votre fils d’avoir ses premiers rapports avec une femme mûre ou sur le siège arrière d’une voiture. Votre fils à pensé à son expérience et s’est rapproché de vous pour cela. J’ai parlé avec des femmes qui ont provoqué de telles expériences pour leur fils.
Si le fils a l’âge légal d’un adulte, alors c’est une chose, mais malheureusement ce n’est pas toujours le cas. Alors même si la philosophie est intéressante, je suis fermement contre le fait que les mineurs aient des relations sexuelles avec une femme mûre. Je vous donnerais la même réponse, que ce soit en forum privé ou public. La société fixe ces frontières pour protéger les mineurs. La frontière étant fixée à 18 ans, une femme doit considérer le garçon jusqu’à cet âge comme un mineur et les parents doivent lui permettre de découvrir et développer sa sexualité à son moment et à sa façon. En votre qualité de mère, vous devez être là pour discuter de leur sexualité avec vos enfants et je vous applaudis pour avoir eu un esprit si ouvert que votre fils s’est senti en confiance et s’est ouvert à vous.
La façon dont vous avez géré l’épisode de sa masturbation est une preuve de votre nature compréhensive et de votre amour pour lui. Mais si vous m’aviez contactée pour que je vous donne des conseils avant la rencontre avec Cynthia, je vous aurait recommandé de ne surtout pas poursuivre sur cette voie. Cela s’est fait, et ce fut une expérience positive pour lui. En psychologue, je comprends la dynamique et je conclus qu’une telle expérience pourrait être émotionnellement positive pour le garçon qui va devenir un homme.
Cependant nous devons respecter les règles sociales, et c’est pourquoi j’aurais conseillé que Cynthia n’ait aucun contact avec lui jusqu’à sa majorité, et même là je vous aurais conseillé de ne pas vous impliquer dans la situation.
Si Cynthia avait voulu le contacter une fois à sa majorité, cela aurait concerné deux adultes majeurs et consentants. Je me répète, il est mieux pour les parents de rester totalement en dehors de cela. Oui soyez là pour répondre à ses questions et pour le guider avec votre sagesse, soyez là pour l’aimer, qu’il ait besoin de conseils ou pas. C’est le rôle des parents. Une femme a le droit de mettre en relation son fils de 18 ans avec une femme mûre mais, en ce qui concerne l’intimité sexuelle, cela doit se faire entre adultes consentants. Il serait tout a fait admissible pour une mère d’organiser pour son fils adulte une rencontre avec une femme adulte lors d’un dîner mais elle doit s’arrêter là.
Il faut leur permettre d’évoluer à leur façon et à leur moment. Guidez et encouragez, mais ne vous mêlez pas de cela une fois votre fils adulte. C’est difficile parfois pour les parents de laisser à leur enfants une telle responsabilité mais c’est ainsi que la nature forge la maturité. Merci d’avoir eu le courage d’envoyer votre histoire. Vous avez un cœur pur et vous avez fait les observations correctes sur le fait que cette expérience ait été positive pour votre fils. Dans un monde parfait, votre modèle aurait été idéal, mais n’oubliez jamais que nous ne sommes pas dans un monde parfait et que nous devons avoir des lois pour protéger les innocents et les mineurs contre certains adultes.
Le modèle parfait serait que les jeunes mâles restent vierges jusqu'à leur mariage. Je suis d’accord sur le fait que les jeunes hommes aient leur premier rapport avec une femme plus âgée, plus mature, le jeune mâle devant être majeur.
Par LO - Publié dans : HISTOIRES VRAIES
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Mardi 14 février 2 14 /02 /Fév 23:01

Bonjour,
je m'appelle Blandine 35 ans, je suis mariée depuis 4 ans et je pratique la domination sur mon mari 37 ans depuis 8 mois.
Notre couple s'est beaucoup épanoui depuis et nous nous découvrons tous les 2 avec  beaucoup plus de sincérité.
J'ai lu votre site en détail et j'essaie de respecter votre philosophie.
Je suis assez dure avec mon mari en lui infligeant des punitions au moindre faux pas concernant les taches de la maison, ou de par son mauvais comportement. Je le fais parfois rester debout nu pendant que je prends mon repas, lui demande d'être à mon service 24h/24dès que nous sommes dans notre maison. Bien sûr, je ne me prive pas de lui demander du plaisir oral à tout moment.
De plus, j'ai établi un temps de discipline 1 fois par semaine. Je le fesse avec une raquette de pingpong. Je le fouette avec un martinet sur tout le corps y compris les parties génitales. Tous les 3 à 4 coups, je masse le frein de sa verge pour lui faire monter le plaisir avant de reprendre les coups. Mon mari aime beaucoup ces moments et c'est là que je m'aperçois qu'un homme a vraiment beaucoup de vice pour aimer être corrigé. Cela me donne encore plus d'énergie pour le dresser ! Je lui interdis de jouir sans mon accord, seulement 1 fois par mois. Le reste du temps, je le fais très souvent venir au bord de la jouissance, en attendant que s'échappe sa pré-semence. A ce moment là, je lui frappe le sexe ou lui pose de la glace dessus pour le faire débander. Ensuite, je recommence. Cela peut durer 2h comme ca. Et je peux vous dire qu'il est après d'une obéissance exemplaire.
Pour aller plus loin, je recherche des expériences et des conseils, des techniques de dressages, de séances de disciplines. Existe-t-il des magazines, des sites ou je peux trouver ces renseignements.
En vous remerciant.
Blandine.

 
Réponse de Dana :

Blandine vous faites un merveilleux travail et je suis persuadée que vous le rendez heureux pour votre bien commun.

Votre email apporte un petit témoignage de façons de faire dont peuvent s’inspirer d’autres femmes dominantes cherchant des idées.

Publier les témoignages de chacune et chacun est une façon d’échanger et de s’enrichir du vécu des autres.

C’est un peu cela la réponse à vos questions, car en France il n’existe malheureusement pas de site donnant des techniques explicites de manière assez complète pour être encore satisfaisante. Il existe certes certains recueil, mais dont la publication est restée confidentielle, mais que nous prévoyons de publier ici dans les mois qui viennent.

Nous invitons d’ailleurs nos lectrices et lecteurs à nous envoyer ce qu’il possèdent de leur coté afin que nous puissions en faire profiter le plus grand nombre. Il en va de même des sites ou blog qu’ils auraient pu découvrir et qui s’inscriraient dans notre philosophie tout en étant agréable et non pornographique.

Enfin et nous fondons aussi de l’espoir sur cette démarche, puisqu’elle porte ses premiers fruits, la création de « Cercle de Dominatrice » permet de la façon la plus conviviale possible d’échanger des pratiques et des idées entre femme, tout en développant une complicité et une amitié.

Mais cette démarche nécessite de prendre son temps et que les femmes aient une réelle volonté de trouver non loin de chez elles des amies vivant le même mode de vie.

Nous vous souhaitons d’aller de découverte en découverte, car cet univers est une perpétuelle découverte de soit même et de son soumis.

Par LO - Publié dans : HISTOIRES VRAIES
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Mardi 14 février 2 14 /02 /Fév 14:57


From: Anne Laure

Sent: Wednesday, July 30, 2008 9:55 AM


Bonjour Dana
 

Je me permet de vous contacter car à ce jour je ne m' en sors plus.
Je vous explique le contexte.

Mercredi dernier, la procédure 9 a très bien fonctionné, je l'applique à la lettre.
Jusqu'à samedi matin ou mon mari dans un jeu de domination éjacule après 2 semaines d'abstinence, il s'en veut il est mécontent car il ne le voulait pas pour me faire plaisir et montrer sa soumission.
Pour l'instant tout va bien .

Le dimanche il me réserve une très belle surprise nous partons à Narbonne ensemble car il avait une réunion professionnelle le lundi toute la journée.
Le dimanche soir, un restaurant, bord de mer et là je me permets dans ce contexte idyllique de parler avec lui de  choses qui me touchent,  m'affectent  dans notre relation de couple et de maitresse soumis.
Il s 'énerve et la fin de soirée est gâchée.

Le lendemain soir , restaurant à nouveau superbe cadre, et là  encore, nous discutons d'un sujet qui contrarie à  nouveau mon mari. Il s'énerve et fin de soirée difficile.
Il me précise qu'il pense ne pas être fait pour être un soumis car il ne vaut pas être un homme qui dit oui  à tout ce que je veux et ce que je dis. Donc moi très calmement je lui  précise et bien nous arrêtons, je pensais que le lendemain il me supplierai à genou de continuer. Stratégie qui a échoué.

Au contraire le vie a repris son cours, il est en colère il considère que je l'ai trahis que j'ai abusé de lui, qu'il a fait de gros efforts et que moi je lui ai fait beaucoup de reproches. Pour lui je ne suis pas une bonne maitresse, il pense qu' 'une maitresse avec plus d'expérience lui conviendrai mieux que moi.

Il me reproche de parler de sujets fâcheux lorsque nous sommes dans une belle ambiance, il considère que je gâche tout, qu'il a fait beaucoup d'effort et de sacrifice pour me faire toucher du doigt sa vie professionnelle car il est vrai que je lui demande souvent de ma parler de ses difficultés car il est souvent contrarié dans son travail. Sans ce statut jamais il n'aurait fait ce genre d'efforts selon ses propres mots.
Aujourd 'hui il ne souhaite pas  redevenir un soumis, il me précise que dans le conflit entre nous je serais toujours perdante car il est plus fort que moi et effectivement c'est vrai, je déteste le conflit.

Je ne sais pas comment reprendre les rennes de cette situation , la violence cela ne fonctionne pas avec mon mari lorsqu'il est en colère après moi.
Et je je vous avoue que faire la chatte pour le récupérer me coute car il m'a fait beaucoup de peine verbalement.
 

Que faire et comment réagir face au tempérament de mon mari, il est pour moi difficile à gérer en tant que mari et aussi en tant que soumis.
Pourtant cette condition de maitresse me conforte me rassure m'épanouie, j' en ai besoin, mon mari le sait cependant il m' a précisé qu'il n'arrangerait pas la situation et moi j'estime que en tant que maitresse c'est à lui de le faire et non à moi. J 'ai déjà désamorcé plusieurs crises afin de conserver ce statut.

Je n'en peu plus de le supporter il est très dure.
Je pense que je commets beaucoup d'erreurs et les procédure n'expliquent pas comment agir an dehors surtout avec un homme avec beaucoup de caractère.
 
 
Merci de m'aider encore une fois.
 
 
Anne Laure


 




Réponse de Ms.Dana : 


Bonjour Anne Laure.

Excusez le délai de ma réponse qui n'est du qu'aux congés de l'été.

Votre lettre, bien des dominantes pourrait l'avoir écrite, rassurez-vous.

Je ne sais où vous en êtes ce jour avec votre mari, mais voilà quand même ma réponse, en souhaitant qu'elle puisse vous être utile.

 

Gérer les rébellions et les conflits n'est jamais chose aisé. Quelle Maitresse peut prétendre n'avoir jamais connu des situations 'délicates' où l'homme réapparait dans son aggressivité et sa 'violence'. Dans ces mauvais cotés qui justement tendent a disparaitrent avec l'avancement de sa soumission. 

La D&s a aussi pour but de le rendre meilleur. Les soumis en sont bien conscient. Mais voilà il reste 'la fierté' masculine, et c'est parfois un rude adversaire que ce défaut là.

 

Je pense que vous devez prendre conscience de deux petites erreurs que vous avez commise : 

1- Lui faire des reproches dans les quelques jours qui ont suivit sa libération. Les hommes ont tendance à ce moment là, à retrouver leurs défauts, et c'est pourquoi tant de dominatrices frustrent de plus en plus longtemps leur soumis. Car en ces moments là ils sont très pénibles. Imaginez alors une vie avec un homme non soumis, quel enfer. 

2- Lui faire des reproches en dehors des séances de domination. Ce n'est pas que vous ne pouvez pas le faire, mais il faut pour cela que le soumis ait déja suffisament apprit, et progressé dans son travail d'humilité pour les entendre. Ce qui au début n'est pas le cas.  

 

Alors que faire ? 

Je suis intimement persuadée que votre mari est soumis, même s'il se revendique 'plus fort que vous'. C'est ce qu'il croit encore, mais voilà, son besoin de soumission le rend fondamentalement plus faible que vous. Et il ne le réalise pas encore. 

Il n'en demeure pas moins qu'il a un besoin profond de se soumettre. Donc rien n'est perdu bien au contraire. A vous d'apprendre sa 'musique'. Savoir quand et comment agir avec lui, et arriver par vos atouts à le faire se rendre. 

Vos atouts sont sa nature soumise, qu'il vous a déja avouée, sans pour autant encore arriver à l'être entièrement et de façon permanente. C'est un long apprentissage, autant pour lui que pour vous. Sachez que votre nature autoritaire qu'il vous reproche de ne pas avoir encore assez, se développera avec le temps. Plus vous lui donnerez d'ordre, plus il se montrera docile. Plus il se montrera soumis, plus vous sentirez le pouvoir et vous déveloperez votre nature dominante. C'est un échange. 

Echange qui connait parfois des moments délicats, où le soumis se rebelle, car il n'arrive pas a accepter à se soumettre alors qu'il le souhaite dans sa nature profonde.

C'est la société et son éducation qui veut cela.

Alors patience. Vous avez les atouts de votre coté. 

Vos attraits naturel, votre féminité, atout majeur qui est une arme pour lui faire apprendre la docilité, s'il veut pouvoir avoir l'honneur de vous servir dans votre intimité. Servez vous en. Conditionnez l'accès à votre corps à son comportement, et c'est dans ces moments là et dans les soirées de domination, que vous devez mettre les choses au clair avec lui en lui annoncant en quoi il vous a déplu. Quand il est totalement sous votre coupe. Et non pas au restaurant, lieu propice à la romance, mais où souvent le soumis oublit qu'il est soumis.

 

Comment gérer les instants de rébellion ? 

C'est une question que j'entend souvent. Et croyez-moi, ce n'est pas le plus facile, même pour une maitresse expérimentée. 

C'est en fonction des soumis et des circonstances.

Avec mon soumis/esclave, je sais que je dois surtout pas 'faire le dos rond'. Qu'il attend l'inverse et s'en veut à lui même à la seconde même où il s'est rebellé. Mais je sais aussi que l'énervement est encore en lui. Nous en avons parlés. Et je sais comment réagir précisement. Avec une voix sévère je lui intime l'ordre de se mettre 'à terre, la bouche collée au sol'. Et là je lui laisse le temps pour se calmer. Je le laisse ainsi, avant que de le punir sévèrement mon pied sur sa nuque. Et il le regrette amèrement ensuite, car je ne lui fais pas de cadeau. La fois suivante, cela reste inscrit en lui, et avant d'aller trop loin en sa rébellion, il hésite. Et c'est ainsi de sèvère reprise en main en sévère reprise en main, que les rebellions ont tendance a s'estomper.

Et il en est le premier heureux, car je me suis imposée en son esprit comme une parfaite dominante.

 

Vous comprenez que je ne puisse le faire que chez nous. En cas de rebellion a l'extérieur, je m'efforce de l'ignorer, et lui dit simplement 'plus bas Lo !'. Ce qui signifie 'un ton plus bas'. Et ces simples mots lui font comprendre qu'il n'est plus à sa place, et qu'il a tout interet à se reprendre très vite s'il veut éviter d'avoir à trop souffrir de retour à la maison. Les punitions font leur chemin en leurs esprits. Ce n'est jamais inutile, même si au départ il faut prendre sur soi pour s'imposer.

Plus le temps passe, plus ces moments seront 'facile' à gérer. 

Mais ce que je fais avec Lo, et qui marche avec lui, ne fonctionnera pas forcement avec tous les soumis, même si le mécanisme général reste le même. Donc à vous de discuter avec votre mari soumis, quand il est dans son naturel docile, pour savoir ses 'leviers' qui le font réagir correctement quand il a déraillé. Et lui faire dire finalement ce qu'il vous faut faire selon lui, lorsqu'il se rebelle, pour le mater plus vite. 

Pour avoir accès à ses pensées intimes, je vous conseille de l'attacher de dos sur un lit et de le masturber, tout en jouant de son désir pour le faire parler en ce domaine, comme en d'autre d'ailleurs. C'est fou ce que les hommes peuvent avouer dans ces moments là.

Utilisez aussi cette technique en l'alliant avec des gifles pour lui dire justement ce que vous n'avez pas apprécié dans son attitude la semaine écoulée . Pas, surtout pas, au restaurant ou ailleurs.  

J'espère de tout coeur que vous réussirez à surmonter ces obstacles que tant de dominantes rencontrent un jour ou l'autre.

Ms.Dana




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Par LO - Publié dans : La compréhension
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Mardi 14 février 2 14 /02 /Fév 07:49

Chère Maîtresse Dana;
 

C'est en tant que consoeur que je me décide à vous écrire mais non sans vous remercier du cadeau que vous m'avez envoyé , ce qui m'a fait grand plaisir.
Je l'ai lu d'un trait et je constate que j'en suis à peu près à ce style de vie après m'être abondamment informée sur votre site par le passé.
A peu près dis je car il y a un point sur lequel je n'arrive pas à être en accord avec vous quand vous parlez de prendre le contrôle sexuel du soumis.
Il est un fait certain que je suis convaincue du bien fondé de ce contrôle mais pas jusqu'à considérer nécessaire d'abstenir mon soumis du plaisir d'éjaculer seulement au bout de trois semaines par mesure d'hygiène, excusez moi de vous le dire mais je trouve celà inhumain et très cruel.

Le fait de devoir s'abstenir et de ne pouvoir avoir du plaisir sans mon consentement le rend très servile et je m'en sert pour le tenir à sa place à l'aide de la CB 3000 qu'il s'est offert à ma demande et qu'il  met gentiment en place quand je l'exige mais dont il me remet docilement la clé.

Sa soumission est maintenue à bonne mesure par une alternance de punitions et de gratifications.

S'il n'a pas été à la hauteur de la situation je lui attache les mains derrière le dos avec des bracelets en cuir et je l'accroche au crochet du mur par une chaînette qui relie les piercings qu'il a aux tétons puis je le fustige avec ma plus fine cravache qu'il craint par dessus tout jusqu'à ce qu'il me demande pardon sincèrement.

Je dois dire que de le voir ainsi sur la pointe des pieds pendu au crochet par les tétons en essayant de bouger le moins possible malgré les coups de cravaches qui s'abattent sur ses fesses , endroit qu'il a particulièrement sensible, me donne un sentiment de puissance inexprimable.
Je lui accorde le pardon quand je comprend qu'il est réellement triste de m'avoir offensée.

Je le laisse alors bien s'occuper de moi et me procurer beaucoup de plaisir sans prendre le sien,sinon il risque de terminer sa journée , voire sa nuit , dans l'inconfortable commode amménagée qu'il m'a aménagée à cet effet.
Mais par contre si lors d'une autre occasion il a été particulièrement attentionné je le gratifie toujours et si j'en ai envie le laisse donner libre cours à sa joie de m'honorer comme je l'entend.
Je pense que c'est une façon d'agir différente de la vôtre et je ne  trouve qu'à m'en féliciter car que ne ferait il pas pour mériter son petit plaisir quand il sait que je le tiens par la queue.
J'aimerais néenmoins avoir votre avis pour savoir ce que vous en penser.
Si vous ma contribution peut être utile vous pouvez évidemment la faire paraître dans vos dossiers.
Recevez , chère Maîtresse Dana , mes salutations les plus respectueuses.
                                                                              Cathy

 

Tu sais prendre un douche est un peu plus compliqué et me prend plus de temps avec la CB.
C'est amusant je trouve justement que tu passe bien moins de temps qu'avant !


Réponse de Ms.Dana

Nul doute que vous vous débrouillez merveilleusement bien Cathy, et que votre soumis a une chance formidable de vous appartenir, il faut qu’il en ait conscience.

Ce mode de vie est fait pour rendre la femme et l’homme heureux, il pose les principes d’un nouveau mode relationnel au sein du couple. Il existe des « outils », des «clés » qui fonctionnent très bien comme la frustration du soumis qui est un des plus efficace et qui n’a plus à faire preuve de son efficacité. Evidement, il n’y à pas de règles absolues, incontournable, vous-même maintenez à votre convenance votre soumis frustré et vous admettez qu’il en est que plus docile. Vous lui signifiez par la même que son plaisir physique dépend de vous, et c’est là un message essentiel. Que nous les tenions frustré une semaine, deux ou trois, est du ressort de chaque dominante. Chacune sachant très bien, avec l’expérience, ce qui fonctionne le mieux, et utilisant toute une panoplie de façon de faire pour améliorer le comportement du soumis et ainsi le bonheur de la maitresse, et par conséquent du couple. L’alternance punition, récompense est un excellent exemple, l’utilisation de pearcing en est un autre. Continuez ainsi Cathy.

Merci d’avoir partagé vos idées avec nous.

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Par LO - Publié dans : Les pratiques
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