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CERCLES de FEMMES

CERCLES de FEMMES Dominantes.

Afin de permettre aux Femmes de se retrouver périodiquement entre amies dominantes, un premier cercle existe dans la Région Parisienne.

Le projet se matérialise, voir ici.

Si vous désirez en creer dans d'autres régions, n'hésitez pas à nous le faire savoir, nous en ferons ici, la publicité pour vous aider à vous retrouver entre dominatrices.

Lundi 20 février 1 20 /02 /Fév 16:47



 

De Mtrs et Ronnie  
Chère Elise, mon partenaire, Ronnie, m’a montré votre site comme une façon d’éveiller graduellement ma dominance au sein de notre relation. J’ai trouvé vos lettres et vos réponses à la fois rassurantes et formatrices. C’est agréable de voir tant de lettres d’hommes qui sont à l’évidence comblés à leur place de soumis, mais j’aimerais partager mon point de vue de femme dominante heureuse.
J’ai rencontré Ronnie il y a deux ans environ. J’ai écrit  une annonce pour un « homme sérieux » dans un journal local, environ six mois après avoir fermé la porte d’un mariage malheureux et dysfonctionnel. J’étais prête pour une autre relation, mais selon mes volontés. Je dois signaler que je n’ai pas passé d’annonce pour trouver un homme soumis (même si c’est ce que j’ai eu), car à ce moment-là, ma nature dominante ne s’était pas encore révélée. Ronnie fut un des douze hommes que je rencontrai en réponse à mon annonce. Bien qu’initialement pas mon favori, je me sentais très bien en sa compagnie et savais instinctivement que nous pourrions être amis. Plusieurs rencontres suivirent et l’attirance grandit car je réalisais que Ronnie était un homme qui communiquait réellement avec les femmes. Sa conversation était intelligente et amusante, et son niveau d’attention était nouveau pour moi. Puis vint le sexe …
Durant notre première nuit il n’y eut pas de pénétration (cela me surprit alors) mais cela fut vraiment mémorable pour d’autres raisons. Je n’avais jamais rencontré un homme aussi tactile ! Alors que nous commencions à nous explorer l’un l’autre, il devint bientôt évident qu’il éprouvait un immense plaisir à me donner du plaisir oralement. Lentement mais sûrement il me révéla de plus en plus d’aspects de sa nature soumise et me convainquit que la réciprocité (en terme d’orgasme) n’était pas essentielle pour lui. Il commença à jouer à m’appeler « maîtresse » et, acceptant mon titre, je commençai à prendre confiance et à m’approprier d’autres aspects de ce rôle.
 
Que fait Ronnie pour moi ?
- Il me donne du plaisir sexuel quand et où je veux. Quel que soit le moment de la journée ou de la nuit, la langue de Ronnie et son pénis sont disponibles pour mon plaisir. Mes orgasmes priment toujours sur les siens. Il ne peut en avoir que lorsque je le lui permets. Comme traitement occasionnel, je m’assieds confortablement sur lui et me frotte doucement pendant qu’il fait son travail avec sa langue.
  1. - Ronnie me demande toujours mon opinion et la respecte pour bien des choses. Le plus important, il respecte mes décisions.
  2. - Il nettoie la maison et doit avoir le look approprié. Cela implique le port de talons hauts, des bas blancs italiens, un slip fin blanc en dentelle et un tablier blanc. Je lui attache aussi des poids aux tétons qu’il doit porter tant que le ménage n’est pas fini. Les poids l’aident à rester concentré sur sa tâche et l’incitent à ne pas lambiner !
  3. - Je lui fait pratiquer un entraînement anal régulier, qui ne manque jamais de le rendre vraiment carpette. (J’ai presque toujours un orgasme en le prenant avec mon god ceinture favori). Peu importe le type de plaisir que j’ai à l’esprit : Ronnie se soumet et tire son bonheur de ma satisfaction.
  4. - Il m’amène le café au lit et, le matin, quand nous ne sommes pas pressés, il me réveille en me léchant avec enthousiasme le cul. Cela le met en condition et j’adore.  
 
Comment ma vie a-t-elle changé depuis que j’assume mon rôle de dominante ?
  1. - Ma vie sexuelle est variée, intense et très satisfaisante.
  2. - J’ai surmonté certain des effets de ma socialisation de femme, et je reconnais que mon désire d’exercer une autorité aimante est devenue naturelle et positive.
  3. - Ronnie et moi avons le plaisir de gérer un site web. J’y affiche certaines chroniques concernant notre vie.
  4. - Nous avons rejoint un groupe BDSM dans notre ville, j’y ai trouvé des amies qui comprennent et acceptent notre relation de Dominante / soumis. Pour mon plus grand bénéfice je suis devenue amie avec une femme dominante expérimentée qui m’aide et me conseille quand j’en ai besoin. Elle m’a récemment assistée pour un anniversaire spécial que j’avais préparé à Ronnie.
  5. - Je suis devenu bien plus à l’aise dans ma peau. Je peux parler librement du sexe pour la première fois de ma vie, et j’ai toujours ce que je veux !
Mais une bonne relation nécessite plus que du super sexe. Ce qui fait que notre relation fonctionne est la reconnaissance de nos rôles complémentaires, une communication ouverte et honnête, un sens de l’humour parfois, un désir partagé de toujours avancer et découvrir des niveaux plus élevés de notre intimité et de notre confiance. J’espère que mon histoire parlera à certains de vos lecteurs et qu’ils trouveront la voie qui les mène à ce mode de vie.
Réponse d’Elise : Merci d’avoir partagé votre merveilleuse relation avec moi. C’est une relation belle et aimante et je suis heureuse pour vous deux. Vous avez avec brio souligné pourquoi les femmes aiment ce style de vie et pourquoi plus de femmes encore gagneraient à le vivre. C’est satisfaisant et épanouissant pour la dominante et le soumis. Envoyez-moi l’adresse de votre site. J’aime toujours lire les histoires des gens vivant cette expérience. Je pourrais même inclure certaines d’entres elles sur mon site si je pense que d’autres peuvent en bénéficier. Merci encore et je souhaite que votre relation continue à évoluer et à s’épanouir.

De William H:
 Chère Mtrs Sutton je vous remercie pour ce site merveilleux qui m’a aidé a comprendre mes désirs de soumission. Vos mots m’ont permis de réaliser que la chose la plus importante pour vivre le vrai bonheur est de trouver la vraie femme avec qui passer notre vie. Je vous en remercie ainsi que tout le genre féminin que j’adore. Depuis trois ans, les deux choses auxquelles je  me suis consacré sans relâche sont ma carrière et mes soirées libres. J’ai pris des cours de cuisine, de couture, de maquillage pour être prêt à la servir de manière correcte quand je la rencontrerai. Je me suis aussi abonné à des journaux féminins pour être au courant des soucis et préoccupations des femmes. J’ai appris à faire des manucures, des pédicures et des massages. Vivant seul dans ma maison, je suis devenu assez bon pour le ménage et le linge. Je laisse toujours ma maison impeccable, comme j’imagine laisser celle de ma maîtresse. J’ai rencontré trois femmes dont je pensais qu’elles pouvaient être celle que j’attends.
 J’ai gâché la première occasion en avouant trop tôt, et trop brusquement mes désirs de soumission et mon besoin d’être mis en esclavage par une femme. 
La seconde me plaisait énormément, mais avait elle aussi des désirs de soumission. Nous en avons parlé comme des amis et avons conclu que nous ne correspondions pas. 
Quand j’avouai à la troisième mes désirs de devenir son esclave, elle me rit au nez et me laissa tomber. J’ai été très déprimé ensuite. Je pensais avoir tout fait bien, mais il semble que la femme dominante de mes rêves est juste un fantasme. J’ai bien rencontré quelques dominatrices dans un groupe BDSM, mais elles étaient professionnelles ou mariées. Et j’étais prêt à laisser tomber quand j’ai rencontré Jennifer. Ma seconde compagne qui était soumise me présenta à elle. Jennifer est l’une des plus belles femmes que j’aie jamais vues, et je ne peux croire qu’elle s’intéresse à moi. Elle a 5 ans de moins que moi et 5 centimètres de plus. C’est une noire très sportive, et je suis un mâle blanc bien peu résistant. Depuis que j’ai commencé ma relation avec elle j’ai appris que les femmes noires sont en règle générale très dominantes, bien plus que la plupart des femmes blanches. Jennifer était agressive, autant sur le plan domestique que sur le plan sexuel dès le début. En peu de temps, elle me fit ramper à ses pieds. Elle me confessa ses désirs de domination avant même que je n’avoue ma soumission et elle me demanda si je voulais devenir son soumis.
Nous avons eu aucun  problème pour endosser nos rôles respectifs et je elle me mit en esclavage total en quelques mois, bien que je connaisse très peu d’elle. Elle travaillait 4 jours par semaine, et je ne la voyais pas ces jours-là, ni le jour, ni la nuit. Elle m’assignait les tâches ménagères à faire pendant son absence et je passais mes nuits à nettoyer son appartement, à faire son linge et ses courses. Elle mit en place une liste de règles de vie pour moi. Sa liberté sexuelle complète figurait en tête. Je devais bien sûr être monogame. Je devais aussi lui demander l’autorisation pour jouir, et obéir à tous ses ordres sans hésitation ni question. Jennifer est une femme bien plus dominante que je ne l’avais rêvé. J’étais et je suis totalement amoureux d’elle. 
Les soirs que nous passions ensemble, j’étais autorisé à prendre soin de ma nouvelle maîtresse. Je faisais ses repas, des massages, prenais soin de ses mains et ongles, et devais adorer ses pieds et son cul. Je ne sais pourquoi, mais elle ne me permit jamais de toucher sa chatte ou de la pénétrer. Je n’ai jamais eu le droit de me masturber ou d’avoir un orgasme sans sa permission. Au départ j’avais le droit à un orgasme par semaine qui bientôt se transforma en un toutes les deux semaines, puis trois semaines. Je devins obsédé par le goût de ses pieds et de son cul et jamais fatigué de les lécher et embrasser. Elle passe beaucoup de temps à s’asseoir sur mon visage et à me dominer. Elle a rajouté l’utilisation du god ceinture, de la fessée, du fouet et de la gifle.  Il est devenu évident pour tous les deux qu’elle peut me faire tout ce qu’elle veut. Quand elle me  pousse sur mes genoux et me met son cul magnifique sur mon visage, je suis sans défense.  Durant notre première année, elle vint s’installer chez moi. Elle prit à ce moment-là totalement contrôle de notre relation, y compris des finances. Pendant les séances de dressage, j’acceptai de fermer mon compte en banque et de lui donner tout mon argent, plus mes moyens de paiement. Je devins si servile que je ne pouvais rien lui refuser.
Il y a six mois Jennifer m’avoua qu’elle était sa vie. C’est une escort girl de luxe. Si elle aime l’homme, elle a des relations sexuelles avec lui. C’est pour cela qu’elle n’a pas besoin de moi pour cela, et qu’elle ne désire pas de pénétration de ma part. C’est aussi pour cela qu’elle aime que je lui lèche le cul et non la chatte. Ses clients l’enculent plusieurs fois la semaine. Je l’ai priée de ne plus vivre ainsi, et je suis prêt à tout lui donner, ma maison, ma voiture tout ce que j’ai si elle arrête. Elle rit de moi et me dit que si elle voulait ma maison et ma voiture elle les aurait déjà obtenues, et que je n’aurais rien pu y faire. Et elle a raison. Jennifer veut continuer à être escort girl encore quelques années. Elle dit qu’elle sera prête à arrêter à trente ans. Elle espère avoir assez d’argent pour se retirer. Il est possible qu’elle ait alors presque un million de côté, surtout depuis que nous vivons sur mes revenus . Elle m’a demandé de l’épouser et de devenir son mari esclave. J’ai un mois pour y penser et lui donner ma décision.  Si j’accepte, ce sera ma dernière décision. Elle prendra possession de tout ce que nous gagnons ensemble. Je devrai signer un contrat de mariage indiquant que je ne posséderai rien.
Elle me dit que nous n’avons fait qu’effleuré la surface de sa personnalité dominante et que je tomberai dans une soumission dont je n’avais jamais rêvé avant.. Je devrai changer mon nom pour prendre le sien. Je n’aurai aucun droit comme mari. Je lui appartiendrai et serai plus un servant ou un esclave qu’un mari. Bien sûr je suis déjà son esclave et elle ne menace pas de me quitter si je ne marie pas avec elle. Je dois vous avouer que je suis effrayé. J’ai peur de ce que ma vie pourrait devenir en tant qu’esclave de Jennifer bien que je n’imagine pas supporter de ne plus être avec elle. C’est la femme de mes rêves et la femme de mes cauchemars en même temps. Je sais que je ne peux attendre des conseils de vous qui en connaissez si peu de nous, mais j’ai senti le besoin de me soulager en me confiant et en l’écrivant. Je ne peux encore croire que cela m’arrive. Je ne peux vivre dans la peur du futur. Je sais que je ne peux vivre sans Jennifer. La pensée de tout devoir recommencer et chercher une femme dominante est plus que je ne pourrais faire. Je n’attends pas que vous me disiez que je dois me marier ou pas avec Jennifer, mais j’aimerais quand même avoir votre avis. 
 
Réponse d’Elise:  
Jennifer semble être une femme qui sait ce qu’elle veut. Elle a des objectifs et des projets planifiés. 
Elle vous aime certainement pour vous proposer le mariage et de plus elle vous mène à la baguette, et veut que l’homme qu’elle épousera le fasse de son propre choix. Comme vous le dites, vous seul pouvez prendre la décision. Il y a quelques mots clés qui manquent à  votre histoire. L’amour, l’adoration. Aimez-vous Jennifer ? L’adorez-vous ? Si non, ne vous mariez pas avec elle. Vous aimez être dominé par une femme et ne voulez pas  vivre en dehors de sa domination, mais aimez-vous cette femme ?  La façon dont vous répondrez à cette question sera votre réponse à la question du mariage. On peut vivre notre vie comme esclave mari d’une femme, mais seul un homme aimant et adorant une femme peut vraiment vivre une telle vie d’obéissance et de dévotion. Vous êtes excité parce que vous avez réussi à trouver la femme de vos rêves et vous ne voulez pas la perdre. Mais qu’en sera-t-il dans cinq ans ? C’est pour cela qu’il doit y avoir un lien très fort d’amour et de respect mutuel. Si vous pensez que cela existe, alors vous seriez fou de ne pas vous marier avec elle. Mais vous respecte-t-elle ? Vous devez aussi avoir confiance dans l’amour qu’elle vous porte.
Même si cela ne sera pas un mariage traditionnel, il doit y avoir de l’amour et du respect mutuel. Arrêtez de penser cinq minutes avec votre queue pour penser avec votre cœur. Si vous l’aimez et pensez qu’elle vous aime, alors mariez-vous. Sinon, je conseillerais de continuer votre relation avec elle comme en ce moment (si elle le veut). Vous avez une grande chance d’avoir une femme si dominante et j’espère que vous allez continuer à la servir avec zèle et enthousiasme. 
Le mariage est un engagement mais pas une extension d’un jeu D&S. 
Il doit y avoir de l’amour, de la dévotion, de l’engagement et du respect des deux côtés. Ce sont les fondements du mariage. La D &S et la domination féminine sont des manières de solidifier ces fondements. 

De Julian C :
 Chère madame, j’ai découvert récemment votre site et je le trouve très inspirant. En tant que sincère croyant en la domination féminine votre intelligence et votre profondeur de vue sur la domination des hommes est incroyable. Je crois que tous les hommes soumis qui ont eu l’honneur de vous donner du plaisir sont chanceux au delà des mots.
Je suis marié depuis 10 mois avec une femme dominante belle et supérieure, j’ai 42 ans et elle en a 31. Notre vie est centrée sur une chose : son plaisir.  Je pense constamment à trouver des nouveaux moyens de lui faire plaisir et de la servir. J’ai lu des magazines de mode féminin pour trouver des idées afin de lui acheter des vêtements tendance. J’ai même pris un cours de cuisine pour apprendre à cuisiner ses plats préférés quand nous ne dînons pas à l’extérieur. 
Nous avons tous les deux découvert les bénéfices merveilleux de la chasteté masculine et je n’ai pas eu de jouissance depuis 6 mois. Je suis toujours en état d’excitation et de besoin, mais ma femme en tire tant de plaisir que je ne veux pas la contrarier en ayant un orgasme. Elle aime m’embrasser passionnément et se frotter à moi quand elle est excitée. Je dois régulièrement la supplier d’arrêter avant que j’aie un accident. 
Puis elle m’ordonne de la satisfaire oralement pour avoir de multiples orgasmes. Elle voyage beaucoup, et quand elle est au loin je pense sans arrêt aux cadeaux que je pourrais acheter pour la surprendre à son retour. 
Il y a deux semaine elle est rentrée d’Europe dans l’après-midi. Je savais qu’elle serait fatiguée, alors j’ai préparé  un bain chaud moussant pour elle. Je l’ai déshabillée et portée jusqu’au bain dans lequel je l’ai doucement posée. J’ai mis de la musique classique, apporté un verre de son Chablis favori et je l’ai laissée respirer. Après une demi-heure, elle a sonné la cloche pour que je vienne l’aider pour la sécher.
Nous sommes allés dans la chambre et je l’ai massée avec une crème luxueuse sur le dos et les jambes. Comme elle se retournait j’ai commencé à lui masser les seins et l’abdomen. Elle poussa ma tête entre ses jambes et je l’amenai à un orgasme lent et explosif. Comme toujours, je lui ai ensuite massé le dos jusqu’à ce qu’elle trouve un sommeil réparateur.
Nous avons mis son réveil pour deux heures et je suis descendu préparer un repas spécial pour son retour. Lors de ce type de soirée, elle aime que je sois nu avec mon collier en cuir blanc et ma laisse en or de 60 cm. J’ai perdu la notion du temps avec le repas. Elle vint derrière moi, passa ses bras autour de moi et me dit, joueuse : « je suis morte de faim. Le dîner doit être prêt d’ici 5 minutes ou je fouette ton cul ». J’adore la façon qu’elle a de me couper le souffle avec sa beauté et sa sensualité. Elle voulait me faire une surprise avec sa tenue et n’a pas voulu d’aide pour s’habiller. Elle portait un pantalon orange de Calvin Klein qui semblait deux tailles trop petites, un col roulé en cachemire qui exposait son ventre, un diamant et un anneau de ventre en platine, et ses chaussures rainbow avec de hauts talons. Je fis le service et restai à ses côtés. Elle tira sur ma laisse et m'embrassa passionnément en taquinant mon membre gonflé. Après le dessert nous entrâmes dans la phase finale de ce que je pensais une soirée parfaite. Elle s’allongea sur son canapé blanc avec des magazines que je lui avais apportés. Je lui servis un brandy et allumai sa cigarette. Elle ne fume pas souvent, mais elle dit, et je suis d’accord, qu’aucun plaisir ne doit lui être interdit. Je me prosternai à ses pieds, enlevai ses chaussures et commençai à les masser avec de la crème.  Son visage reflétait le plaisir et c’était une immense récompense pour moi.  
Enfin pour couronner notre soirée, je lui offris un petit paquet. Un cadeau que j’avais cherché depuis un mois, et j’étais impatient de le lui offrir. Elle ouvrit le paquet pour y trouver un jolie bague d’orteil en diamant et platine ainsi qu’une chaîne de cheville assorti. Elle me demanda comment j’avais eu l’argent pour cela, mon salaire étant déposé sur un compte à son nom. Elle me donne une petite allocation pour mes dépenses, surtout quand elle voyage, mais même en ne mangeant pas depuis une semaine je n’aurais pu lui offrir cela. Je lui dis fièrement que j’avais pris un job à mi-temps la nuit  dans une bijouterie ce qui m’avait permis de me le procurer à un prix intéressant. C’était une belle soirée dont je pensais qu’elle était parfaite, mais mon présent lui déplu. Elle se mit en colère et me donna une gifle magistrale. Elle se leva et me frappa le sexe avec ses pieds, plusieurs fois. Je ne l’avais jamais vue aussi en colère. Elle me dit qu’elle était très mécontente que j’aie pris un travail sans lui demander la permission. Voilà pour notre soirée de rêve… Elle est encore en colère mais je ferai de mon mieux pour qu’elle ne le soit plus.
Réponse d’Elise.
Quelle fin étonnante de votre histoire. J’allais faire un commentaire sur la belle relation que vous aviez sous l’égide de sa domination féminine. Elle a l’air très belle et vous avez de la chance d’être son mari. Ce n’est pas facile de commenter sa réaction et comprendre le pourquoi d’une telle colère sans lui parler, mais il doit s’agir d’un domaine qui touche fortement son autorité.  Vous auriez dû le savoir et vous auriez dû réaliser qu’elle ne serait pas  contente que vous preniez une décision aussi importante sans la consulter. Vous aviez raison de vouloir servir votre Reine.  Je peux dire que vous l’aimez beaucoup et que vous ne voulez rien d’autre que lui faire plaisir. Votre amour pour elle vous a motivé à trouver cet emploi. Mais pour être un bon soumis il faut aussi connaître votre maîtresse, ses désirs et ses besoins. Le bijou était mignon mais elle aurait préféré avoir votre obéissance. Aucun bien matériel n’a autant de valeur que votre attachement et votre obéissance.
La communication entre vous deux est vitale et il faut qu’il y ait une réconciliation immédiate. Demandez-lui pardon, promettez de ne plus jamais prendre une décision importante sans la consulter, et continuez à la servir d’une si belle façon. Vous devez juste communiquer un peu plus pour mieux anticiper ses besoins.

 

 

Par LO - Publié dans : HISTOIRES VRAIES
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