le blog suprematiefeminine

Subject: Les positions !     Chère Dana,

Je suis très heureuse en ce moment, je vis des trucs des intéressants avec mon soumis Chris. Pour lui j’ai inventé des règles, et je me dis que ce serait peut-être bien de les faire partager à toutes les Maîtresses qui viennent sur votre site toujours passionnant.

 

Une de mes règles favorites concerne les « positions obligatoires ». J’en ai défini cinq, qui doivent être prises à mon commandement par l’esclave complètement nu, bien sûr. Il me suffit de lui donner comme ordre le numéro (Position 3 ! position 5 ! etc.)

 

1- A genoux, jambes moyennement écartées, mains sur la nuque.

C’est la position « naturelle » à mon avis, une « position d’attente » que le soumis est tenu de prendre par exemple quand j’entre dans une pièce, ou quand je lui dis « Va m’attendre à tel endroit ».

C’est aussi la position qu’il doit éventuellement prendre pour recevoir le fouet, en se plaçant bien au milieu de la pièce pour que je puisse tourner autour de lui. Les mains étant sur la nuque, le torse est libéré pour que je puisse lui taquiner les tétons. Les genoux étant écartés, je peux fouetter l’intérieur des cuisses.

 

2- Debout, au garde à vous, sexe en main et décalotté. L’autre main dans le dos.

C’est la position que j’appelle « d’interrogatoire ». Je suis alors assise dans un fauteuil, il est près de moi. J’exige qu’il soit bien décalotté car, pour moi, un homme n’est pas nu tant qu’on ne voit pas bien son gland. En plus ça l’humilie de faire ça. Par ailleurs ça me permet de voir, à son humidité, son degré d’excitation.

Enfin, dans cette position, je lui saisis facilement les bourses, ou je peux plaquer une main dessous, ou les serrer tout en lui posant des questions auxquelles il a intérêt à bien répondre. C’est très dissuasif pour un esclave menteur, toutes les Maîtresses savent l’efficacité de ces petits « trucs ».

3- Debout, retourné, jambes écartées au maximum, les mains sur les genoux.

J’appelle ça le « saute-mouton ». C’est très humiliant pour un homme, on voit bien les testicules qui pendent et on peut leur faire ce qu’on veut. Ensuite, bonne visibilité sur la zone anale, qui permet pas mal d’amusements pour celles qui aiment ça. Le fist est tentant, la sodomie est possible.

4- En levrette, joue au sol (ou sur le lit), fesses écartées avec les mains.

J’appelle ça la position de la « godeuse ». C’est la plus pratique en effet pour l’utilisation du gode-ceinture (ou sans ceinture, pour celles qui préfèrent agiter le poignet que donner des coups de rein).

C’est aussi une excellente position pour le fouet, le fessier étant totalement exposé, mais aussi les parties génitales (si vous décidez d’une punition très sévère.)

5- Sur le lit, sur le dos, genoux aux épaules.

Ça c’est une position que j’affectionne parce que l’esclave est très humilié, infantilisé (c’est la « position bébé » parce qu’il ressemble alors à un bébé dont on talque le derrière). Surtout, elle permet une possession anale en même temps qu’on voit bien son visage et ses expressions (lui interdire de fermer les yeux !). C’est toujours intéressant de voir comment la physionomie d’un homme change quand on le pénètre. C’est même excitant, pour une dominatrice…

Enfin, elle permet de cumuler la sodomisation (au gode-ceinture si on veut) ou simplement le fist, et… tous les jeux qu’on veut avec ses organes génitaux. Traire un esclave tout en le possédant analement, alors qu’il vous regarde les yeux grands ouverts, c’est vraiment le pied.

Ms.Emily

 
Réponse Ms.Dana :  

Que de bonnes idées Emily. Merci de nous les avoir fait partager. Le « contrôle spatial » du soumis est quelque chose d’essentiel dans son dressage. En fait, on parle souvent du planning du soumis, et de ses tâches, on oublie que pour que la soumission s’apprenne pleinement, le fait de contrôler aussi son autorisation de déplacement, de lui apprendre des positions et de lui attribuer « une niche » où il doit se rendre quand il a fini son travail, permet que le soumis continue à se sentir dressé même quand la Femme ne s’occupe pas directement de lui. Lui enlever la liberté de mouvement, en l’obligeant à demander de quitter une pièce, ou la maison, ou en lui assignant des positions et un lieu par défaut est une excellente chose pour qu’il inscrive dans son esprit qu’il dépend totalement du bon vouloir de sa Maitresse.

Evidement, tous les degrés sont possibles en fonction des désirs de la dominante. On peut comme tu le fais, lui apprendre des positions en commençant par une qu’il devra tenir dès qu’il entend le nom de la position, et quand cela est acquis lui en apprendre une seconde et ainsi de suite.

On peut simplement lui ordonner de demander l’autorisation de sortir… ou à l’opposé contrôler comme je le décrivais là l’ensemble de ses déplacements.

Comme dans tout ce mode de vie, il y a des milliers de façon de faire et de le vivre.

Simplement lui apprendre qu’il est libre de son espace tant que vous le jugez bon, est une bonne leçon qui ne fera que vous l’attacher encore plus, et qu’il vous adorera de plus bel.

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Jeu 17 fév 2005 6 commentaires

ça fait vraiment plaisir, chère Emily, de voir une fille aussi jeune que toi prendre à coeur la Domination féminine. Tu as vraiment la vocation, tu regorges d'idées, j'avoue que si toutes les Maîtresses étaient comme toi, les soumis seraient admirablement dressés !


Je pense que ton esclave doit te craindre autant qu'il t\aime ! et c'est très bien...  Si tu es aussi forte pour les punitions, ça vaudrait le coup un jour que tu fasses le même genre de petit topo. J'imagine que tu dois être assez sadique...


Bisous.

Maîtresse France - le 16/08/2007 à 21h48
Chère France, je ne crois pas être sadique, pas plus que n'importe quelle Femme en tout cas. Prenons l'exemple du fouet, qui est ma punition favorite. Si c'est être sadique que de prendre plaisir à fouetter un homme, alors oui, il m'arrive d'être sadique. Mais je ne crois pas, parce que lorsque je punis Chris, c'est toujours et d'abord pour son bien. Que ce soit avec un instrument ou manuellement, je ne lui inflige jamais de douleurs insupportables, je crois simplement qu'il peut en supporter plus qu'il ne pense, ou qu'il ne dit. Je connais ses zones sensibles, je sais graduer sa souffrance, tenir compte des signaux qu'il m'envoie... Quand il pleure, par exemple. Je ne dis pas que j'arrête aussitôt, ce serait un peu "facile", mais ses larmes sont sincères, j'en suis sûre, elles me renseignent sur sa douleur. Tout en sachant que je ne dois pas me laisser aller à la pitié, ce serait contre-productif.
Maîtresse Emily - le 17/08/2007 à 10h49

Avec tout le respect que je vous dois, Maîtresse Emily, Maîtresse France, je pense que souvent les femmes dominatrices ne tiennnet pas compte de la souffrance des soumis.


Plusieurs fois, je me suis entendu dire "Comme tu es douillet !". Mais vous savez, un coup de cravache à la volée, ça peut faire horriblement mal, alors quand vous en donnez une dizaine... Je me demande aussi si certaines Maîtresses ont conscience de la sensibilité du gland et des testicules. cette façon qu'elles ont de les tordre, des les comprimer, de les étirer... le tout en rigolant comme si elle sjouaient une bonne farce. Leur façon aussi de pincer cruellement les tétons. Et je ne parle pas des jeux de pénétration anale, qui bouleversent les intestins et écartèlnt douloureusement les sphincters. Ou encore de la cire brûlante et des bouts de cigarettes allumées avec lesquelles elles nous "taquinent".


Suis-je vraiment "douillet", Maîtresses ?

Georges - le 18/08/2007 à 12h27

Tout ça est une affaire de doigté !


Un coup de cravache, ça peut être une simple stimulation. S'occuper de la verge et des testicules d'un soumis, en général ça lui fait plaisir, il suffit de ne pas y aller comme une sauvage... Pareil pour les tétons, là avec mon soumis je ne me restreins pas, je sais qu'un homme peut subir ça, et ça ne risque rien croyez-moi ! Reste la sodomisation, nécessaire à mon avis pour qu'un homme soit totalement soumis. Mais on peut y aller doucement, surtout sans un premier temps, éviter de leur déchirer l'anus. Enfin, pour ma part j'évite les brûlures : si la cire est inoffensive, la cigarette ça devient hard !


Bisous à Emily et à toutes.

Jenny De Winter - le 19/08/2007 à 16h07
Merci Jenny !  je dois dire que je suis d'accord à 100% avec toi.... Bisous.
Maîtresse Emily - le 23/08/2007 à 00h29
C'est très relatif il me semble. Personnellement j'ai eu deux soumis. J'aime bien, comme dit Jenny, "m'occuper de leurs testicules". Les faire rouler entre mes doigts, si vous voyez ce que je veux dire. Eh bien le premier supportait très bien, il était assez stoîque avec la douleur. Mais celui que j'ai en ce moment, dès que je commence il se met à geindre, et très vite il me supplie d'arrêter. En un sens c'est pratique : j'en ai fait une punition dont il a une peur bleue, du coup son obéissance est exemplaire. Qu'en pensez-vous, Maîtresses mes amies ? Faut-il écouter leurs jérémiades ou bien nous aiment-ils à cause de notre capacité de cruauté ?
Maîtresse Anne - le 24/08/2007 à 12h22